BLOG D'ANAÏS par Gérard CABANE

BLOG D'ANAÏS par Gérard CABANE

1 - LA RENAISSANCE

Vous me manquiez.

Depuis de longs mois, de trop longs mois pour certains, mon ancien blog ayant disparu du fait de la déconfiture de mon précédent hébergeur, je n'avais pu vous écrire, vous chuchoter dans l'oreille mes petites histoires ou mes coups de gueule. Je gardais pour moi des idées, des rencontres qui tournaient en boucles dans ma tête et que je confiais à mon clavier. J'écrivais après Anaïs un deuxième roman "Les Pendus de Manosque" qui parut chez le même éditeur, j'en entamais un troisième qui est pratiquement terminé et qui, si tout va bien devrait sortir à l'automne mais, viscéralement,  presque charnellement devrais-je dire, vous me manquiez.

En fait nous avions créé un lien qui dépassait la rencontre formelle. 

Comprenez-moi bien, écrire, même écrire sur l'air du temps c'est se dévoiler un peu. Et puis les coups de gueule, les humeurs traduites à travers un blog c'est aussi se raconter beaucoup. Ainsi, sans nous connaître vous approchiez l'homme que je suis.

Mais à l'inverse, à travers vos mails, vos commentaires ou vos réponses je vous sentais et, moi aussi j' approchais votre ombre.

Et c'est cela qui me manquait, venir chercher chez vous ce piquant, cette approbation ou cette critique, cet aiguillon de l'esprit qui stimulait et mon imagination et mon écriture.

Lasse de me voir m'engluer ainsi une lectrice, amie, inconnue, mais intuitivement tellement "connue"  que, sous forme de clin d'oeil le titre peut s'appliquer à son histoire récente, a décidé de me sortir de l'ornière et m'a guidé pour la création de ce blog. Vous l'avez compris, "guidé" est un doux euphémisme, car en fait elle a tout fait, atterrée par mon incompétence en matière informatique.

Qu'elle en soit ici particulièrement et publiquement remerciée.

Attention ! Tout n'est pas gagné ! Je vais encore tâtonner dans ce blog. Il faut que je l'apprivoise, que je le câline, que je trouve mes marques et mes liens enfin quoi que vous entriez sur ce site comme à la table d'un ami qui, s'il a toujours du poil à gratter planqué dans sa poche,  a une telle admiration des femmes que même en les égratignant il ne peux s'empêcher de les caresser.

Alors vous voyez mon sujet principal est inépuisable et, si j'ajoute à cela des coups de gueule qui par les temps que nous vivons deviennent volcaniques, nous n'allons pas nous ennuyer.

 

Ah ! Coquin de sort, naviguer  comme un vétéran sur le web ! Vous m'aurez décidément tout fait !



30/05/2014
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